Le temps

Publié le par Vivien LAPLANE

Au firmament du temps,
Suspendu par le vent
Immobile sur les ondes
Figées par un petit monde
Tel une statue de lumière
Qui s’étiole au fil des ères
Et renaît des cendres,
Le temps passe sans attendre.
L’horloge perd le nord,
La pendule égare son or
Mais le temps se faufile
Invisible au delà des fils
Matériels, palpables.
Le temps est imperméable
Aux pleurs et rires,
Aux mépris et désirs.
On se laisse emporter,
Manipuler, apprivoiser
Par le temps sans pavoiser.
Usons de notre créativité
Pour sculpter le temps
Qui fait partie de notre vie,
Si fragile, sensible à l’harmattan.
Espérons au-delà de nos soucis.
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Publié dans Poèmes

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