Plaidoyer pour la nuit
La nuit hante les cauchemars,
Effraye sans crier gare
Les hommes superstitieux, hagards
Dans leurs croyances ignares.
Ne peut-on pas trouver dans la nuit
Quelque chose qui vit, qui luit ?
Ne peut-elle pas apporter la sérénité
Quand tout s’endort avec la liberté ?
Minuit. L’heure du crime éternel
Tuant nos peurs, nos angoisses venelles.
Minuit. Le temps des amours est venu
Et toute notre âme est à nue.
L’obscurité s’éclaircit à l’horizon.
On devine les silhouettes des saisons
Aux arbres nus ou bien en foison
De feuilles qui chassent notre raison.
Ö nuit, ôte ta robe de tristesse,
De mort. Tes larmes, qui sans cesse
Coulent l’inquiétude des ombres.
Ö nuit, sort de ta pénombre.
Une coupure d’électricité.
Un noir absolu à cette heure.
Un silence d’éternité.
Maman ! J’ai peur !
Effraye sans crier gare
Les hommes superstitieux, hagards
Dans leurs croyances ignares.
Ne peut-on pas trouver dans la nuit
Quelque chose qui vit, qui luit ?
Ne peut-elle pas apporter la sérénité
Quand tout s’endort avec la liberté ?
Minuit. L’heure du crime éternel
Tuant nos peurs, nos angoisses venelles.
Minuit. Le temps des amours est venu
Et toute notre âme est à nue.
L’obscurité s’éclaircit à l’horizon.
On devine les silhouettes des saisons
Aux arbres nus ou bien en foison
De feuilles qui chassent notre raison.
Ö nuit, ôte ta robe de tristesse,
De mort. Tes larmes, qui sans cesse
Coulent l’inquiétude des ombres.
Ö nuit, sort de ta pénombre.
Une coupure d’électricité.
Un noir absolu à cette heure.
Un silence d’éternité.
Maman ! J’ai peur !
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