Un horizon
Sur une chaise au bord de la mer,
Il scrutait l’horizon loin derrière
Les ondes frémissantes d’émeraude.
Il songeait aux gens qui minaudent
Dans les rues de la capitale déserte.
Un silence bruyant résonnait inerte
Aux oreilles du vieil homme serein.
Il allait prendre son vieux train
Et partir seul vers les hauteurs,
Source de vie et de bonheur.
Vois tu s’élever le soleil embrasant
Les grains de sable de son feu ?
Mille miroirs jaillissent des abysses.
Tu t’en va loin, vers un ailleurs,
Vers un inconnu où tu découvriras
Des visages, des regards, des sourires.
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