Toujours à rien
Rien à attendre.
Le jour est tendre
Comme les étoiles
Qui se dévoilent
Et montrent fières
Leurs parures de lumières.
Le vent passe toujours
Et reviens avec douceur
Balayer les fines fleurs
Ecloses au petite jour.
Un vieux au chapeau usé
Me salue avec un sourire
Et me tends ses mains de cuirs,
Crevassées, abîmées, abusées
Par les ages du passé.
Rien ne va trépasser.
La mémoire du temps
Se grave avec autant
De finesse dans nos cœurs
Nos joies, nos erreurs.
Toujours à espérer.
Le temps est espéré,
Indifférent à nos peines.
Je savoure sans chaînes
La liberté de l’âme,
Pour admirer la dame
Beauté de la terre,
Et de la riche mystère
De l’homme et de la femme.
Toujours à agir.
J’écris les sourires
Sur une petite flamme
Qui jaillit du ciel
Aux ondes de miel.
Toujours rien à tuer.
Toujours à faire naître
Les petits bonheurs d’être.
Toujours rien à huer
Sur les chants de merles
Courtisant leurs perles.
Copyright 2007. VL
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