Au Gaou Bénat
Au Gaou Bénat
A coté de la mer, retirée dans une baie
Se trouve un tennis-club geré par un passionné.
Sur le grand parking sous les pins parasols
Sont garés des wiskis et des caisses en tôles.
Des enfants s’entraînent, heureux sur un vieux mur,
Décorés de fragons et de petites fleurs.
Sur la plage, traînent des sandales et chaussures
Des planches et canots, invisibles aux rêveurs
Des ruin’ de cabestan démunis de linguets,
Souvenirs d’un radeau, médusé aux beautés
Des sirènes échouées buvant des guildives
Et bronzant au soleil de la Cote d’Azur.
Des jeunes bellâtres sont sur le qui-vive.
La famille Laplane aperçoit un flibot
Echoué sur l’île. Un risque se mesure.
Un ébarouissage, un étiolement sûr.
Tel pris dans un résure, les nuages de chaux
s'évaporent au mistral, gagnant des rives d'or.
PS: Poème écrit à la suite d'un défi lancé par mon cher oncle Laurent, sur le thème de notre lieu de villégiature d'été près de Bormes les Mimosas.
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